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Permathérapie – Maladie du mental, maladie du cœur : les symptômes et les clés de résolution

Billet 37 – Comment sortir du chaos ?

Le but du partage de mes recherches et réflexions, au travers de ces billets sur le fonctionnement mental et émotionnel, est de montrer que grâce au travail sur Soi, nous pouvions dans l’instant tout rétablir dans la justesse, à certaines conditions bien sûr, notamment celle de la maîtrise du discernement, ou autrement dénommé « réveil ». Tout ceci est développé au fil du temps dans les billets ainsi que dans « la Noble Tâche » en lien ici.

Depuis quelques temps, je n’ai plus écrit de billet : remarquez, j’étais prise tout de même par la rédaction d’un livre avec François Rouillay, pour les éditions Terre vivante au sujet de l’autonomie alimentaire.

Ce livre est sorti le 11 février dernier, son titre est : « En route pour l’autonomie alimentaire – Guide à l’usage des familles, villes et territoires ». Ce temps passé m’a également permis de poursuivre mes recherches grâce à de nombreuses lectures, réflexions, expérimentations et observations.

J’en suis rendue à avoir découvert que pour certaines personnes, les méthodes de travail sur Soi avec l’aide des 12 vertus, l’acquisition de la connaissance, la pratique, l’observation, la compréhension de notre fonctionnement émotionnel et mental ne servait à rien, était inopérant. En d’autres termes « la Noble Tâche » était inopérante. Pourquoi ? Car ces êtres ne sont pas faits de la même matière psychique, mentale et émotionnelle que ceux qui ont la capacité de l’accomplir : tâche ardue s’il en est, celle de démasquer les jeux du mental et de l’ego, et autres pollutions psychiques qui nous pourrissent la vie et celle des autre. Je fus assez dépitée par cette découverte.

Force est de constater que se manifeste de plus en plus dans notre société et dans de nombreux pays, une inversion complète de la normalité, j’entends par normalité la somme des processus habituels des sociétés et leurs différents cadres, dont le but est de respecter et servir le vivant.

Qu’en est-il ? Pourquoi les dirigeants manquent-ils autant d’empathie vis-à-vis des personnes dont ils ont la charge de conduire leur sécurité, leur santé, leur prospérité, de protéger leurs intérêts, leur milieu vital, leur environnement.

Vous allez me dire que c’est par goût du pouvoir, de l’appât du gain, de l’amour de l’argent, du prestige, du luxe… Oui, d’accord, mais ceci n’est qu’une manifestation, un symptôme d’un profond dysfonctionnement. Lequel est-il ? Le manque d’empathie doublé d’un manque d’appréciation des conséquences de leurs actes, triplé par une absence de sentiment de culpabilité, quadruplé par le fait de croire intimement que ce qu’ils disent est la vérité et est bien réel, enfin sextuplé par une intelligence sournoise à toute épreuve : l’intelligence sans amour décrite dans le billet 36.

En effet, ces personnes sont dotées d’un intellect très performant leur permettant d’avoir accès aux grandes écoles et ainsi obtenir sans difficultés des postes importants et hauts placés dans la hiérarchie des prises de décisions. Elles présentent également un goût prononcé du pouvoir et des possessions matérielles au-delà du raisonnable. En effet, une personne normalement constituée, ne peut pas jouir en même temps, de pléthore de biens tels qu’un grand yacht, plusieurs maisons, des entreprises multiples, des collections d’art, parfois un avion, beaucoup de voitures, et jouissent d’un compte en banque contenant des millions et des millions… Il y a donc comme un trouble obsessionnel compulsif, le fameux TOC, celui de posséder, posséder, couplé au manque d’empathie, à un intellect performant, à un manque de sentiment de culpabilité et à une soif illimitée du pouvoir, cela donne un grand malade du mental et du cœur.

En outre, ces personnes se regroupent entre-elles, se soutiennent et font corps comme un seul homme pour décréter ensemble des points de vue vertueux à leurs yeux, leurs actions concourant toutes dans le même sens. Dans ce cadre, elles ont en horreur les différences, les idées qui ne vont pas dans le même sens que leurs préconisations, et elles n’hésitent pas à prôner l’ordre absolu, quitte à ce qu’il soit asséné sans aucun discernement des coups de matraques et autres armes bien plus destructrices, comme les caméras de surveillance et autres technologies basées sur des algorithmes.

J’ai continué ensuite à m’interroger pour savoir comment il était possible que ce type de grands malades réussissaient ce qu’ils entreprenaient, pouvaient avoir autant de succès, accéder si facilement au pouvoir, et pourquoi autant de personnes les soutenaient. C’est rageant tout de même !

J’ai observé qu’elles exerçaient une sorte de fascination sur une partie de la population à l’instar de la paralysie du serpent. Vous vous rappelez de Ka dans le dessin animé le livre de la jungle de Walt Disney, qui enserre Mowgli et lui dit en le regardant dans les yeux : « fais confianssss » ?

J’ai observé également qu’il y avait comme une sorte de contagion, un changement de normes, de normalité qui entrait « comme dans du beurre » dans le cerveau d’une multitude de personnes, comme si un endormissement généralisé permettait à ces grands malades prédateurs de vivre tranquillement sans être inquiétés le moins du monde, pendant qu’une minorité s’évertuait à tenter de sauver les victimes de tous ces bourreaux ou à militer pour « sauver » la planète ou le climat. Pourtant ces engagements, voire ces luttes n’ont jamais empêché de régler ce vaste problème, au contraire tout s’aggrave !

Grâce notamment à une communication entre êtres humains très développée, nous sommes arrivés à un stade de mise en évidence de l’existence d’humanités différentes : l’une pathologique qui conduit l’autre au chaos ; l’autre douée d’empathie qui tente de survivre comme elle peut. Son fonctionnement émotionnel diffère de la précédente : elle rend service, fait attention, a le sens du bien commun, prend soin, est bienveillante, aime partager…  Le modèle initié par l’une est en train de collapser, l’autre réfléchit du mieux qu’elle peut à trouver des solutions pour ne pas être entraînée dans cette folie.

Voyons maintenant les manifestations tangibles de cette pathologie du mental et du cœur qui font normes dans notre civilisation depuis pas mal de siècles…et que nous serions bien inspirés de modifier à jamais. C’est une preuve par les faits de l’intelligence sans amour. J’ai choisi l’exemple de la monnaie. Pourquoi dans ce cadre de la permathérapie et du travail sur Soi ? Car la monnaie constitue un socle, le ciment d’une nation, dont l’impact sur le déroulement du destin des peuples est fondamental. Et si ce socle est biaisé, il entraîne beaucoup de monde dans sa chute. C’est un cas concret pour exercer notre discernement.

Première manifestation : la transformation en marchandise de la monnaie d’une nation.

La monnaie d’une nation représente l’unité de mesure des échanges de services et de biens entre citoyens. Sa valeur en toute logique, devrait dépendre de plusiers facteurs tels que la capacité de la nation à produire, à s’organiser, à vivre en paix, en liberté, son niveau d’éducation, d’équipement, de créativité, de santé, de production de nourriture, d’organisation, d’autosuffisance, etc… Or depuis plusieurs siècles, des esprits malins ont imaginé qu’il était possible de transformer la monnaie d’une nation en une marchandise dont sa production et sa valeur allait être contrôlée en dehors de ladite nation. Il a été autorisé au fil de l’histoire, de spéculer sur sa valeur, de la monnayer contre de l’usure, c’est-à-dire contre intérêts qui grandissent avec le temps qui passe. Cette monnaie a fait l’objet de spéculation, de rétention ou au contraire de débordements avec l’usage de la planche à billets. Elle a aussi été déconnectée de ce que l’on appelle l’économie réelle, pour vivre une vie parallèle, hors sol, totalement artificielle, à développement automatique, caché, exponentiel, en somme une irréalité dans la réalité. Ceci en même temps que s’est développé et fait norme, le libéralisme dans les échanges commerciaux et le travail. C’est le royaume des marchands.

Pour revenir sur cette catégorie de l’humanité évoquée plus haut qui fonctionne comme un bloc, le monde des marchands est homogène pour produire le cadre normé du développement de toujours plus de commerces, de marchands et de libéralisme débridé. Il en a fallu de l’intelligence sans amour pour élaborer ces règles, user de propagande, mentir, manipuler, dissimuler, pour maintenir pendant autant de temps cet emprisonnement monétaire qui rend fou beaucoup de gens, qui conduit à la misère du plus grand nombre et entraîne des atteintes irrémédiables à la biodiversité et donc à la vie même, source majeure et originale des richesses de cette planète.

Cette façon de considérer la monnaie par les malades du mental et du cœur, par ceux qui ne connaissent pas l’empathie, ni ne mesurent pas les conséquences de leurs actes, vient du désir de possession et de pouvoir, de domination et de volonté d’asservir, d’où un besoin insatiable poussant à la prédation de tout ce qui peut être marchandisé : la nourriture, l’eau, le travail, la culture, les traditions, la santé, en s’aidant de la « vitesse surmultipliée » de la marchandisation de la monnaie, encore plus accélérée par les algorithmes des robots en charge de fixer les valeurs d’échanges à « la vitesse de la lumière ». Il n’y a aucune limite à cette folie.

Mais comment me direz-vous, personne n’a vu venir le coup, pourquoi les différents gouvernements n’ont pu empêcher de créer autant d’inégalités par le simple fait de spéculer sur la monnaie ?

Deuxième manifestation : le contrôle du monde politique par les marchands. Ceci a pu s’accomplir en travaillant discrètement dans la durée, de manière cachée (création du statut des sociétés anonymes), à la perversion des institutions, en habillant les « démocraties » par des systèmes qui ressemblent à des démocraties mais qui n’en sont pas vraiment.

Troisième manifestation : le contrôle des partis politiques au moyen de leur financement par les marchands. Prenons l’exemple du fonctionnement des partis politiques qui devraient nous garantir d’un débat public où sont échangés les idées et les projets. Ceux-ci ont besoin de beaucoup d’argent pour se présenter aux multiples élections dans un système qui entretient une compétition morbide où les surenchères dominent. Prenons le cas de la France, nous comptons les élections présidentielles, législatives, régionales, départementales, communales, européennes, et autres sénatoriales, syndicales, corporatives de tous ordres… Ces partis politiques ne peuvent sereinement gouverner dans la durée. Ils mettent  beaucoup d’énergie et d’argent entre deux échéances pour se maintenir au pouvoir, grâce à qui ? grâce à ceux qui ont donné cet argent et qui sont les vrais maîtres des partis politiques et donc des gouvernements qui en sont issus, perpétuant ainsi le système.

Faisons un peu de clarté au sujet de la monnaie. Objectivement, cette manière de créer, de valoriser et de spéculer sur la monnaie d’une nation, sur les monnaies des nations, ne devrait pas former consensus chez les peuples qui en subissent les conséquences désastreuses, car il est patent que la pauvreté ne fait qu’empirer ainsi que les désordres environnementaux, étant donné qu’une monnaie est un accord convenu entre citoyens d’un territoire de solidarités que constitue la nation, pour fixer une valeur d’échange entre denrées ou services. Il ne viendrait à l’idée de personne de marchander sur la longueur du mètre, de spéculer sur sa dimension, de le raréfier pour faire monter la valeur de ce qui a été mesuré ! Pour la monnaie, il devrait en être de même, c’est-à-dire que la mesure de l’échange ne doit pas varier, et compter d’avantage que toute autre considération.

À ce stade de la réflexion, je vous propose de changer complètement de point de vue.
Voir différemment. Quoi ? Déjà que l’économie a été faussée car des esprits malins ont accordé de la valeur, non seulement à la monnaie comme il a été dit plus haut, mais également au temps qui passe. Le temps c’est de l’argent n’est-ce pas ? On nous a fait adopter ce principe économique qui entraîne tout le monde vers l’anéantissement. Lier l’argent et le temps est une hérésie, car cela ne fonctionne pas, c’est une erreur. A l’inverse pourquoi ne considérerions nous pas à l’échelle d’une nation, voire d’une civilisation, que la valeur d’une monnaie soit déconnectée du temps ? Que l’argent n’a pas de temps ?

Je propose ici de réfléchir à ces points de vue : arrêter de s’enrichir avec le temps qui passe, produire de la richesse avec le temps qui est passé, et supprimer les deux paramètres : valeur de l’argent et de temps de notre mode de fonctionnement. Prenons conscience de la futilité du temps et de la valeur attribuée à l’argent. Ceci arrive en général lorsque nous sommes au bord d’une grave crise personnelle ou collective, connaissons la maladie, sommes en grand deuil ou proches de la mort.

Le temps qui passe n’a pas de fin, la valeur de la monnaie indexée sur un temps de plus en plus long et donc sans limites, génère une monnaie dépendante de ce temps. C’est un phénomène qui appauvrit inéluctablement et  entraîne l’humanité dans une aspiration sans fin.
La valeur de la monnaie indexée sur le temps passé rétablit la réalité. Elle empêche la spéculation et l’artificialisation de l’économie, pour ne mesurer que le travail réel, physique ou intellectuel proportionnellement au temps passé et à l’effort accompli. Pour illustrer ce propos, il existe une monnaie en Allemagne le Chiemgauer qui est fondante, c’est-à-dire qu’elle est taxée chaque mois de 2% pour inciter à la faire circuler sur un territoire donné, et non pas à l’épargner, la thésauriser. Tout l’argent immobilisé voit sa valeur diminuer et non pas augmenter. Ceci est intelligent, bienveillant, respecte la réalité de la vie dans ses conséquences, car il y a fluidité, échanges, mouvements, créations…

Alors comment se fait-il que nous n’ayons rien vu venir ? L’homme empathique, émotif, intelligent, pourquoi n’arrive-t-il pas à démonter cette mécanique ? Car il est habité justement par des émotions qui affectent son jugement, son discernement, comme l’orgueil, la fatuité, la jalousie, la peur, bien sûr la peur.

L’autre partie, n’ayant pas le même fonctionnement émotionnel mais ayant compris que les émotions affaiblissent car elles créent une porte grande ouverte à la manipulation, joue avec en biaisant les règles du jeu par le mensonge, la dissimulation, la manipulation, le camouflage, le contrôle mental.

De ce fait, nous observons une perte du réel pouvoir politique au bénéfique du pouvoir des marchands, appelé pouvoir économique. Comme celui-ci est avant tout l’apanage des non-empathes,  il agit comme des tentacules qui absorbent tout sur leur passage : ressources minières, écologiques, humaines, tout en déclenchant des conflits incessants pour mâter toute velléité de vouloir vivre autrement.

Alors la Noble Tâche dans tout ça ? Comment vivre en paix dans ce monde chaotique ?

Est-ce possible de créer des îlots de paix, de bienveillance, de partage, d’abondance, à l’abri des prédateurs qui nous préparent un monde de folie ? Oui, je le pense. D’abord, comme le prisonnier Diego de la chanson de Michel Berger, qui est libre dans sa tête. Il est détaché de son environnement et insensible aux outrages car il n’a plus peur. Plus peur de mourir car il sait qui il est, il le sait.

Voyons quelques-unes des possibilités qui nous sont offertes pour avancer dans ce contexte.

D’abord, grâce à la pratique du travail sur soi, développer son discernement, afin de ne plus se laisser manipuler, entraîner dans le système des marchands malades du mental et du cœur. Je ne parle pas ici, du commerçant local, ni de l’artisan, ni des producteurs locaux. Pour cela, repérer les grands mouvements qui rassemblent les gens par un fort pouvoir attractif qui vous dirige malgré vous. Il y en a de nombreux.

Voici quelques indices pour vous aider :
* repérer tout ce qui vous fait absorber des produits toxiques ou écouter de la musique très puissante et mécanique qui modifient votre discernement, vous fait aussi mener des défis dangereux pour votre santé, en somme tout ce qui vous entraîne hors de vous-mêmes, de votre individualité intrinsèque ;
* apprendre à repérer tout ce qui est nuisible à la vie, au monde vivant et ne plus y contribuer ;
* se rapprocher de personnes désireuses de se réveiller, de contribuer à autre chose que ce qui est offert par les malades du mental et du cœur, bien que ce soit intelligent, mais néanmoins sans amour ;
* se focaliser sur vos capacités créatives : créer au maximum dans n’importe quel domaine, non pas dans le but de vous enrichir et d’alimenter les marchés et les brevets, mais pour faciliter la vie des gens dans le respect du vivant, le jardinage et la production de sa nourriture en sont un bon exemple ;
* couper tous liens avec les personnes que vous avez repérées comme l’espèce décrite plus haut afin de ne plus subir leur manipulation, qu’elles n’aient plus d’emprise sur vous ;
* travailler en réseau, soutenez-vous, partager vos résultats, vos découvertes, vos progressions ;
* abandonner la colère destructrice, la peur, la jalousie, l’orgueil, le sentiment d’impuissance ;
* se renseigner, s’informer, se cultiver pour comprendre le monde dans lequel vous vivez ;
* savoir sortir des égrégores involutifs, gagner en autonomie intrinsèque, et apprendre dans cet état à être collaboratif ;
* manifester l’intention d’être souverain, créatif, autonome, coopératif et collaboratif avec ceux qui partagent les mêmes buts – se désengager de l’emprise des prédateurs.

Nous vivons un temps au cours duquel nous sommes invités à nous rendre libre dans nos têtes, à ne plus être réactifs, mais créatifs, et à intégrer en nous notre partie d’intelligence, celle qui vibre avec le cœur. 

La nature nous montre depuis bien des années les rectifications qu’elle opère pour anéantir quelques-unes des constructions humaines qui ont été faites avec intelligence mais sans amour. Cela va s’accentuant pour nous inviter à passer d’un monde à un autre. Intégrons l’enseignement à partir des observations de ce qu’a produit l’intelligence sans amour, le manque d’empathie, les mensonges et manipulations, les déviances de toutes sortes.

Positionnez-vous, faites vos choix et surtout manifestez que vous êtes des êtres réveillés et éveillés à l’intelligence de l’amour… et observez ce que cela produit.

 

Sabine Becker
Le 28 mars 2020

Crédit photos – Image internet extraite du film « le livre de la jungle » de Walt Disney : le serpent Ka enserre Mowgli et essaye de l’endormir pour mieux le manger. Les billets Chiemgauer : images extraites d’internet.

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One thought on “Permathérapie – Maladie du mental, maladie du cœur : les symptômes et les clés de résolution

  1. Sabine tu nous confies avec ce billet un “panier du bien être” que nous pouvons remplir si nous acceptons comme tu le dis d’être réveillés et éveillés à l’intelligence de l’amour. Nous devons nous écouter, écouter l’accord de nos pensées pour faire jaillir la mère intérieure qui nous habite et que ce monde chaotique tente de tuer en nous. Choisissons les sources de sagesse qui nous animent au plus profond de nous, laissons les nous envahir et elles rayonneront autour de nous. Que chacun avec ses ressources personnelles puisse partager, donner là où il est imaginatif,créatif me semble devoir être notre langage universel de bienveillance.
    Merci pour ce billet que je vais lire et relire comme à chaque fois.
    Tu parles de la noble tâche comme inopérante, si elle est opérante pour peu que nous acceptions de nous être trompés dans notre vie passée et que nous ayons le désir , la volonté de bouger, de choisir d’autres chemins de vie plus en harmonie avec la nature.

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