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Permathérapie – Le processus d’autonomisation

 

Billet 41 – le processus d’autonomisation en lien avec la physique de la conscience

Le 7 août dernier nous nous sommes prêtés au jeu, François Rouillay et moi-même avec Philippe Guillemant, de faire le lien entre la physique de la conscience et l’autonomie alimentaire. Nous avons échangé pendant presque deux heures et en sommes arrivés à la conclusion que la conscience déterminant ce qui nous arrive dans le temps et non la causalité mécanique, également que c’est l’état de notre conscience qui dessine les territoires, nous en sommes arrivés à voir que la clé de voûte de notre redressement, c’est-à-dire de notre sortie de l’enfermement vers lequel nous nous laissions aller vers un transhumanisme totalement mortifère, détruisant la vie biologique, que cette clé de voûte passe par notre autonomie alimentaire. Ainsi reliés entre nous, reliés au territoire pour produire ensemble dans le partage, notre nourriture respectueuse du vivant, ce qui est bon pour le maintien de notre équilibre biologique, nous prenons le cap de la liberté.

Pour visionner cette conférence c’est ICI.

Mais voyons comment se structure la conscience au-delà de ce que nous sommes en capacité de percevoir et par quel processus nous devons passer pour prendre ce cap évolutif libératoire.

Il y a une force qui préexiste à la manifestation de la vie, des formes (ce que les physiciens peuvent appeler le champ morphogénique, ou les védas indous, le plan dévique, celui des devas). Elle est faite d’amour, d’intelligence et de volonté.
L’homme, l’être humain, doit être en capacité de rentrer en contact avec cette force et de manifester en lui volonté, intelligence et amour. Pour cela, son plan mental doit évoluer, s’élever, pour lâcher ce qui le constituait, c’est-à-dire la mémoire alliée, subséquente et conséquente des émotions, pour entrer dans l’essence spirituelle de qui il est, c’est-à-dire, son esprit incorruptible par lois qui dominent de monde dit de la mort.

La reconnaissance de ces plans supérieurs permet à l’homme d’approcher leur fréquence vibratoire pour que lui-même puisse vibrer en harmonie, en syntonie avec eux, et donc puisse recevoir, capter, l’information réelle préexistante à sa propre existante sur le plan physique. La causalité, loi de la physique de la matière du monde dit de la forme, perturbe en permanence et éloigne de la reconnaissance des plans supérieurs. Seuls la conscience de la préexistence des forces d’amour, d’intelligence et de volonté, permet de monter d’un étage pour s’affranchir de cette loi de causalité et laisser agir dans la manifestation, la syntonie de la conscience avec les plans vibratoires préétablis.

A ce stade l’homme aura acquis la capacité d’agir sur la matière et sur ce qui lui arrive, puisqu’il aura intégré le niveau vibratoire des forces qui préexistent avant la manifestation.

Pour cela son plan mental doit être développé. Ce sera le plan supramental, affranchi des conditionnements et de leurs mémoires, affranchi de toutes prédispositions et programmations involutives, échappant ainsi aux forces astrales qui reproduisent indéfiniment des histoires violentes où la mort représente la tragédie suprême, alors qu’elle n’est qu’une illusion emprisonnée dans le mental inférieur de l’homme et dans  son âme. Celle-ci n’a pas la force de s’extraire de ce phénomène, seul l’esprit qui se situe au-delà du monde de la mort dans lequel l’âme replonge indéfiniment, seul l’esprit peut agir, pour autant que l’ego de la personnalité s’efface pour le laisser entrer. La conscience de ceci permet que cela s’accomplisse. À ce moment-là, la volonté, l’intelligence et l’amour apportent les énergies facilitant la fusion de l’esprit avec le mental humain, laissant l’ego personnifié se retirer au profit d’un ego support de l’esprit dans toute sa puissance active et son autorité. L’individu est rétabli, il n’est plus soumis aux influences diverses de la civilisation, voire même astrologiques. Il n’est plus soumis aux programmations du monde astral, il est en essence l’intelligence, la volonté et l’amour.

Venons-en à 2020. La conscience se manifeste de plus en plus en l’homme créant une distance entre lui et l’involution, entre lui et le monde de l’astral, de sorte que celui-ci commence à crier famine, renforçant les plans entropiques de destructions, ce qui a pour effet de renforcer la capacité supramentale à s’établir dans l’homme devenu conscient. C’est alors, avec cette capacité renforcée qu’il peut aller vers un futur différent que celui auquel il croyait auparavant, avant que sa conscience ne se connecte avec les plans où l’intelligence est à l’œuvre. Ce futur dans lequel la créativité sera guidée dans chaque instant.

Revenons-en à la discussion avec Philippe Guillemant. Il a démontré qu’il pouvait enclencher des synchronicités, ce qui prouve bien qu’une certaine malléabilité est possible, opérée par notre conscience. Cependant, la manifestation a besoin de plus de temps que la loi de la causalité qui se manifeste dans un temps plus court. C’est alors que le temps devient un allié dès lors que nous laissons le temps à l’intelligence des plans préexistants, de se manifester dans la matière en fonction de notre état de conscience et de notre capacité à capter les messages pour que nous l’aidions à se réaliser en prenant les bonnes décisions au bon moment. Ceci nous demande d’abandonner la loi de l’action-réaction qui amplifie et donne corps à la loi de causalité/retrocausalité, pour entrer dans un univers plus malléable celui de la loi de la conscience neutre, observatrice, détachée, dont le niveau vibratoire est différent, et où la créativité s’exprime pour établir de nouvelles donnes, une nouvelle science, de nouveaux comportements, un savoir réel. L’implication de chacun à quelque niveau qu’il soit, est un bon support d’exercice de conscience retrouvée.

Nous tablons donc sur l’organisation du développement de l’autonomie alimentaire sur les territoires pour manifester notre futur, qui ne sera pas devenu le « foutur » comme le nomme Philippe Guillemant.

Merci à Alexandre Boisson cocréateur de l’association SOS Maires et Existence B, à Stefania Krusi apicultrice qui ont organisé la visio-conférence, à Philippe Guillemant physicien chercheur CNRS, de s’être prêtés au jeu, et à François Rouillay qui œuvre inlassablement à bâtir une belle vision du futur au moyen du retour à l’autonomie alimentaire.

 

Sabine Becker

Le 9 août 2020

Crédit photo : SB – La lumière se diffracte un soir d’hiver sur l’étang. Des flares apparaissent, quelle réalité pour nos yeux ?

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